Pipeline moodboard.
Le pipeline moodboard transforme un brief texte en planche directionnelle structurée en moins de cinq minutes, en orchestrant Claude pour l’analyse, Gemini pour la recherche d’inspirations, et un générateur d’images pour les références manquantes.
Le pipeline
Comment ça marche, étape par étape.
- 01
Lecture du brief.
Claude lit le brief client (texte, PDF, transcription d’appel) et extrait les contraintes explicites (couleurs interdites, références négatives, secteur, audience) et les contraintes implicites (ton désiré, niveau de premium, références culturelles).
- 02
Grille directionnelle.
Claude propose trois à cinq axes esthétiques candidats avec, pour chacun, un descripteur de référence (« minimalisme post-Bauhaus », « brutalisme web suisse », « éditorial Aesop »). Le designer valide ou élague avant de passer à l’étape suivante.
- 03
Recherche d’inspirations.
Gemini interroge Google Images, Behance, Dribbble et Are.na avec des requêtes générées par axe. Trente références par axe sont aspirées avec leur source originale (URL, auteur, date) pour respect du copyright.
- 04
Combler les manques.
Si un axe manque de références dans un format spécifique (vertical mobile, packaging 3D, animation 5 secondes), un générateur d’images comble avec des visuels marqués comme générés. Ils servent de stimulus, pas de référence définitive.
- 05
Mise en page n8n.
L’orchestrateur n8n compose une planche Figma via l’API officielle, avec libellés, annotations de provenance et palette dominante extraite. Export PDF + lien Figma collaboratif livrés au designer.
- 06
Curation humaine.
Le designer garde douze références sur les quatre-vingt-dix candidates, retire les doublons visuels, ajoute ses propres trouvailles. C’est cette planche éditée qui part au client, pas la sortie brute.
À retenir
Le pipeline réduit le temps de recherche initial de quatre heures à moins de cinq minutes, soit un gain de plus de quatre-vingts pour cent.
Les meilleures références ne sont jamais purement générées : elles viennent de l’aspiration Gemini et préservent la culture visuelle existante.
Le rôle du designer change : moins de recherche brute, plus d’édition critique. La compétence devient le filtrage et la formulation, pas la quantité d’heures Pinterest.
Le coût d’un moodboard généré tourne autour d’un à deux dollars d’API, contre quatre cents euros de temps designer au coût horaire moyen d’une agence.
FAQ
Les questions qu’on me pose.
Le pipeline est-il entièrement automatisé ?
Non. Une étape d’édition humaine est obligatoire avant livraison client. Le pipeline produit un corpus large que le designer filtre, annote et complète. Sans cette étape, le résultat reste générique.
Quels modèles sont utilisés ?
Claude Sonnet pour l’analyse du brief et la formulation directionnelle, Gemini Pro pour la recherche d’inspirations sur le web ouvert, Nano Banana (Gemini Image Generation) pour combler les manques visuels.
Le client voit-il que certaines images sont générées ?
Oui, chaque image générée est annotée comme telle sur la planche finale. Aucune image générée n’est jamais présentée comme une référence existante, par éthique et par sécurité juridique.
Combien coûte un moodboard généré par ce pipeline ?
Le coût technique tourne autour d’un à deux dollars d’appels API par moodboard. Le coût total facturé inclut le temps de curation humaine, qui reste de vingt à quarante minutes selon la complexité.
Le workflow n8n est-il open source ?
Non, le workflow complet n’est pas publié. Une démo simplifiée et la liste des prompts utilisés peuvent être partagées sur demande pour les projets pédagogiques ou les confrères designers.
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